LUNDI 6 JUILLET
Cette deuxième étape à été mon coup de cœur.
Briançon – Montgenèvre, un col tout en douceur avant la longue plongée dans la vallée Italienne, rien de bien particulier avant le retour en France par le col de l’Echelle.
J’ai trouvé « les barreaux un peu espacés » et difficiles à négocier. Il faut toujours être attentif avec les cols inconnus….
Très beaux paysages, une montagne finement découpée et tout en haut le pique nique réparateur pour affronter le reste du parcours.
La montée aux chalets de Laval par une petite route qui s’arrête brusquement tout en haut à 2015 mètres , bloquée par les rochers et plus loin l’énorme barrière rocheuse, hérissée de pics et couverte de plaques de neige.
Les paysages sont captivants tout au long de cette longue montée, un parcours de rêve au-delà de l’imaginable. De chaque ravine, l’eau se jette dans le vide par petite cascade et forme ces minces torrents qui dévalent les éboulis avant de redevenir plus sages dans les alpages. Sous le soleil, toujours généreux, ils forment ces sillons tortueux couleur argent avant de venir grossir la Clarée.
Site classé, avec ses chalets anciens, cette vallée est exceptionnelle par ses paysages et ses points de vue sur l’ensemble du massif du Briançonnais.
Aujourd’hui vidé de ses habitants, plus précisément de son activité d’autrefois, au début du
20 ème siècle une classe était ouverte pour les enfants du village, une classe perdue dans la montagne.
A lire « la soupe aux herbes sauvages » récits de l’institutrice Emilie CARLES sur la vie courante dans ce village du bout du monde.
Sur le chemin du retour, plus bas dans la vallée, en raison des énormes chutes de neige de cet hiver 2008 / 2009 les forets portent encore les énormes cicatrices infligées par les avalanches dévastatrices.
Cette deuxième étape à été mon coup de cœur.
Briançon – Montgenèvre, un col tout en douceur avant la longue plongée dans la vallée Italienne, rien de bien particulier avant le retour en France par le col de l’Echelle.
J’ai trouvé « les barreaux un peu espacés » et difficiles à négocier. Il faut toujours être attentif avec les cols inconnus….
Très beaux paysages, une montagne finement découpée et tout en haut le pique nique réparateur pour affronter le reste du parcours.
La montée aux chalets de Laval par une petite route qui s’arrête brusquement tout en haut à 2015 mètres , bloquée par les rochers et plus loin l’énorme barrière rocheuse, hérissée de pics et couverte de plaques de neige.
Les paysages sont captivants tout au long de cette longue montée, un parcours de rêve au-delà de l’imaginable. De chaque ravine, l’eau se jette dans le vide par petite cascade et forme ces minces torrents qui dévalent les éboulis avant de redevenir plus sages dans les alpages. Sous le soleil, toujours généreux, ils forment ces sillons tortueux couleur argent avant de venir grossir la Clarée.
Site classé, avec ses chalets anciens, cette vallée est exceptionnelle par ses paysages et ses points de vue sur l’ensemble du massif du Briançonnais.
Aujourd’hui vidé de ses habitants, plus précisément de son activité d’autrefois, au début du
20 ème siècle une classe était ouverte pour les enfants du village, une classe perdue dans la montagne.
A lire « la soupe aux herbes sauvages » récits de l’institutrice Emilie CARLES sur la vie courante dans ce village du bout du monde.
Sur le chemin du retour, plus bas dans la vallée, en raison des énormes chutes de neige de cet hiver 2008 / 2009 les forets portent encore les énormes cicatrices infligées par les avalanches dévastatrices.
M. Corand
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